Au lendemain du débat entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, son ancien ministre de tutelle Claude Allègre s'est montré jeudi "très choqué" de la colère de la candidate socialiste qui "n'a pas fait beaucoup de choses pour les handicapés".
Interrogé sur RTL, Claude Allègre s'est dit "très choqué parce que, hélas! elle n'a pas fait (...) beaucoup de choses pour les handicapés". Lors de la mise en place du plan Handiscol, préparé par Mme Royal, "il n'y a eu aucune mesure vraiment importante", "ça n'a pas été quelque chose de très efficace", s'est-il souvenu.
"Celui qui a fait le plus pour les handicapés, c'est Luc Ferry", ancien ministre de Jean-Pierre Raffarin, a estimé l'ancien ministre de l'Education nationale. "Je ne suis pas pour autant pour la droite, mais
je pense que la vérité doit être dite en politique."
"Je suis un peu outré de ça parce que ce qui a été dit, c'est des mensonges", a-t-il encore dit.
L'ancien ministre, qui avait annoncé avant le premier tour qu'il ne voterait par pour Ségolène Royal, a répété cette position pour le second tour. "Je ne voterai pas pour Ségolène Royal", a-t-il dit, sans prendre pour autant parti en faveur de Nicolas Sarkozy. AP
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- Le nombre d'enfants handicapés scolarisés est passé de 89.000 à 160.000 entre 2002 et 2007.
- Aujourd'hui, 20.000 élèves handicapés bénéficient d'un accompagnement individualisé. Ils étaient 4.000 en 2003
- Au 1er janvier 2007, on comptait 9 500 auxiliaires de vie scolaire individuelle contre 3 000 en 2002.
- C'est la loi du 11 février 2005, votée à l'initiative du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, qui a prévu l'inscription automatique des enfants handicapés dans l'école de leur quartier.
Trente ans après la grande loi de 1975 sur le handicap, toutes les associations concernées par cette question ont salué l'ensemble des avancées qu'a représenté l'adoption de la loi de 2005.
Le Parti scialiste a voté contre cette loi.
Nos familles politiques respectives ont leur identité, leur histoire, leurs combats qui doivent être reconnus et respectés. En 2002, lors de la création de l’UMP, une très grande majorité de l’UDF s’était unie avec le RPR et Démocratie Libérale autour de valeurs que nous avons en partage.
Cette année, au moment où beaucoup d’électeurs UDF doivent faire un choix entre deux projets de société radicalement opposés, il est important d’insister à nouveau sur ce qui nous rassemble et sur les idées que nous défendons depuis toujours.
Il existe entre l’UDF et l’UMP un vrai socle commun de valeurs : c’est sur ce socle de valeurs, que nous pouvons nous retrouver, nous respecter et préparer ensemble l’avenir.
1/ Une rénovation des pratiques politiques grâce au renforcement du pouvoir de contrôle du Parlement et à l’instauration d'un statut de l'opposition. Cette rénovation passe également par la décentralisation, réforme que nous avons d’ailleurs accomplie ensemble, ainsi que par le dialogue social.
2/ La réduction de la dépense et de la dette publiques, priorité placée au cœur des deux projets de Nicolas Sarkozy et de François Bayrou.
3/ La sécurité des biens et des personnes qui est le premier des droits comme le respect des règles est la première des solidarités. Il n’y a pas d’un côté ceux qui payent leurs impôts, respectent la loi et leurs concitoyens, et de l’autre côté, ceux pour qui tout est permis.
4/ La construction européenne : la France, autrefois moteur de l’Europe, ne peut pas continuer à être en marge de l’Union. De même, l’UE ne peut pas fonctionner à 27 avec des institutions prévues pour 15 Etats.
5/ La maîtrise de l’immigration par le co-développement. En maîtrisant l’immigration irrégulière, on se donne les moyens d’accueillir humainement et dignement celles et ceux qui veulent rejoindre notre communauté.
6/ La reconnaissance du mérite individuel : la justice ce n’est pas donner la même chose à tout le monde mais de faire en sorte que ceux qui travaillent dur, qui veulent faire des heures supplémentaires, puissent profiter des fruits de leur travail et le transmettre à leurs enfants.
7/ Une ambition pour l’école : ambition pour les professeurs, qui doivent pouvoir gagner plus s’ils veulent s’investir plus dans leur mission. Ambition pour les élèves avec lesquels on ne doit pas avoir peur d’être exigeant, notamment sur la maîtrise des fondamentaux. Ambition pour les plus modestes qui doivent pouvoir bénéficier de cours de soutien gratuits et accéder aux grandes écoles.
8/ Une vision humaniste de l’économie où les profits ne sont pas une fin mais un moyen d’assurer la générosité de notre système de protection sociale, où une gouvernance moderne assure une juste distribution des bénéfices et où chacun puisse être libre d’entreprendre et de créer son propre emploi.
9/ La reconnaissance du rôle central de la famille qui est à la fois un refuge contre les accidents de l’existence et un vrai projet de vie pour des millions d’entre nous.
10/ Le respect des valeurs morales et religieuses garanti par la laïcité fondement de notre République.
Sources: http://www.ledebatudfump.com/
Les 11, 12 et 13 décembres, le texte de loi sur l'eau et les milieux aquatiques a été débatu et adopté en deuxième lecture à l'assemblée nationale.
J'ai bien relu tous les débats et aucune trace de Mme Royal qui est censée vouloir placer l'écologie au sein de sa campagne.
Il y a quelque semaines, elle déclarait que la première loi qu'elle ferait passer en tant que Président de la République serait une loi pour endiguer la violence envers les femmes.
Cette loi a déjà été adoptée courant 2006 et, encore une fois, Mme Royal n'était pas présente pour les débats et le vote à l'assemblée.
Ségolène Royal veut être Président de la République mais n'est même pas capable d'assurer correctement le mandat de député qui lui a été confié par ses électeurs.
De qui se moque-t-on ? Comment peut on vouloir porter aux urnes une telle personne ? Il semblerait que le militantisme est aveugle.
Il serait grand tant que nos politiques renouent avec les principes républicains et se décident à faire le travail pour lequel ils sont grassement rémunérés par la Nation.






