"L'occupation de Sublistatic International par ses 223 salariés a débuté jeudi. Placée en liquidation judiciaire, la société d'Hénin-Beaumont, spécialisée dans la fabrication de papier transfert destiné à l'impression sur textile, est en sursis. Faute de repreneur, elle doit cesser son activité lundi. Les salariés réclament de meilleures conditions financières de départ et menacent de déverser des produits polluants s'ils n'obtiennent pas satisfaction."
Voilà un parfait exemple du diktat exercé ces dernières années par employés et syndicats.
Il y a surement des moyens plus constructifs et moins terroristes pour se faire entendre... L'entreprise ferme faute de repreneur, c'est pas en agissant de la sorte que celà va encourager des investisseurs, déjà rendus frileux par les activités contre-productives des principaux syndicats français, à reprendre cette entreprise.
La plupart des syndicats dans notre pays défendent une idéologie qui a montré ses limites et qui s'apparente plus à de la dictature qu'à de la démocratie. Leur rôle devrait être de défendre l'emploi et donc travailler en concertation avec les entrepreneurs plutôt que de déclencher des grèves à outrance qui ne font que prendre en otage les moyens de production et rendre de ce fait nos entreprises encore moins compétitives en leur faisant perdre des millions tous les ans.
Une preuve de plus du diktat imposé par ces syndicats et de leur manque de maturité démocratique: les occupations d'usines et les piquets de grêve qui empêchent ceux qui le veulent de travailler librement.
Il serait temps de faire du ménage et d'encadrer de plus près les mouvements sociaux afin que tout un chacun sois respecté et que l'outil de travail ne soit ni confisqué ni dégradé et que ceux qui ont besoin de travailler puissent le faire en toute liberté. Le droit de grêve est le droit de ne pas travailler afin de manifester son désaccord et non le droit de casser ou d'attenter à la liberté d'autrui.






